Délégation 26 - Drôme

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26 - Drôme

Contact UNAFAM Drôme

Mme Anaïs PATAY

UNAFAM Drôme

2, Rue La Pérouse

26000 VALENCE[

Tél : 04 75 55 16 43

E-mail :unafam0726@gmail.com

Site web :www.unafam.org/26


COMPLÉMENT DE RESSOURCES AAH, LES SÉNATEURS CONTRE SA SUPPRESSION !!

PLF 2019 : à l’initiative de deux sénateurs, la commission des finances a voté, à l’unanimité, le maintien du complément de ressources pour les personnes handicapées bénéficiaires de l’AAH AAH Allocation Adulte Handicapés . Un sursaut d’espoir ?

Le complément de ressources de l’AAH AAH Allocation Adulte Handicapés , voué à disparaître, connaîtrait-il un regain d’espoir ? Dans le cadre de l’examen des crédits de la mission « Solidarité, insertion et égalité des chances » du projet de loi de finances (PLF) pour 2019, le 7 novembre 2018, la commission des finances du Sénat, à l’initiative des rapporteurs spéciaux Arnaud Bazin (Les Républicains/Val-d’Oise) et Éric Bocquet (Groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste/Nord), a adopté, à l’unanimité des présents, un amendement qui vise à supprimer l’article 83 du PLF, afin de maintenir l’existence du complément de ressources pour les personnes handicapées bénéficiaires de l’AAH AAH Allocation Adulte Handicapés (note de présentation en lien ci-dessous).

Une regrettable économie

Le gouvernement proposait, en effet, la suppression de ce complément de ressources (CR) qui constitue, avec la majoration pour la vie autonome (MVA), les deux compléments de l’allocation aux adultes handicapés (AAH AAH Allocation Adulte Handicapés ) (articles en lien ci-dessous). Cette prestation, d’un montant de 179,31 euros par mois, disparaîtra au 1er novembre 2019 pour les nouveaux allocataires et sera pérennisée pendant dix ans pour ceux qui la touchent déjà, à condition de continuer à remplir les conditions d’éligibilité. Justifiée par le Gouvernement comme un impératif de simplification, cette suppression ne constitue, en réalité, aux yeux des rapporteurs spéciaux, « qu’un regrettable moyen d’économie budgétaire visant les personnes les plus sévèrement handicapées ». Une décision qui vient ternir la revalorisation exceptionnelle de l’AAH AAH Allocation Adulte Handicapés (41 euros de plus au 1er novembre 2018 puis 40 au 1er novembre 2019) et fait bondir les associations.

Un faux prétexte

Les sénateurs précisent, dans leur rapport, que « le nombre de bénéficiaires (67 000 personnes) ne peut être invoqué comme constitutif d’un surcroît de charge de travail pour les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH MDPH Maison Départementale des Personnes Handicapées.

Pour en savoir plus, cliquez sur le sigle.
), qui gèrent plus de quatre millions de demandes par an, et traitent automatiquement et simultanément les demandes de complément de ressources et d’AAH AAH Allocation Adulte Handicapés  ». Ainsi, la suppression du complément de ressources priverait « au mieux » ses bénéficiaires de 75 euros par mois s’ils sont éligibles à la MVA, et constituerait, « au pire », une perte sèche de 179 euros mensuels.

D’autres étapes…

Cet amendement doit maintenant être examiné par le Sénat en séance publique (avant fin novembre, date à préciser). De son côté, il doit être débattu à l’Assemblée en première lecture le jeudi 8 novembre dans le cadre du programme « Handicap et dépendance » du PLF 2019. Une délégation APF France handicap avertit qu’elle sera dans l’hémicycle pour assister aux débats, et notamment à la décision qui sera prise sur le CR. En cas de désaccord des deux assemblées, cet article fera l’objet d’une étude en commission mixte paritaire qui réunit sénateurs et députés. Confrontation entre deux majorités, LR pour les premiers et En Marche pour les seconds ! Qui aura le dernier mot ? Rien ne certifie qu’un terrain d’entente sera trouvé…

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Complément de ressources AAH AAH Allocation Adulte Handicapés  : fini dans 10 ans-<https://informations.handicap.fr/ar…

AAH AAH Allocation Adulte Handicapés  : fusion de ses 2 compléments de ressources en 2019-<https://informations.handicap.fr/ar…



« Réécrire le livret des usagers avec nos mots pour le rendre plus accessible et compréhensible par tous »

Au centre référent de réhabilitation psychosociale de Lyon, un nouveau livret à destination des usagers, familles et professionnels vient de paraître. Si comme dans tous les services, celui-ci, présente l’ensemble des dispositifs de soins proposés par le centre, sa particularité est qu’il a été réécrit par les usagers. Objectif : rendre le livret plus accessible et compréhensible, afin de permettre à chacun de se repérer dans la diversité des soins !

Cette nouvelle version du livret est le fruit d’un travail collectif et de longue haleine. ->https://centre-ressource-rehabilita…

Livret Version Courte->https://centre-ressource-rehabilita…

Livret Version Longue -> https://centre-ressource-rehabilita…



URGENCES PSYCHIATRIE : 21 ORGANISATIONS FORMULENT DIX PROPOSITIONS

Dans un courrier daté du 8 novembre , 21 organisations (professionnels de santé et usagers)(*) interpellent Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé sur la situation d’une gravité sans précédent à laquelle est actuellement confrontée la psychiatrie. Elles lui transmettent dix propositions pour répondre à l’urgence de la situation et sollicitent " une réunion extraordinaire sous votre présidence du Comité de pilotage de la psychiatrie"

A réaliser dans les plus brefs délais  :

1/ Garantir aux établissements autorisés en psychiatrie la préservation des moyens alloués à l’activité de psychiatrie A ce titre :
- En 2018 : réaliser un bilan de l’évolution des moyens qui leur ont été alloués sur les dernières cinq années et procéder à la restitution intégrale à ces établissements de la mise en réserve prudentielle
- Dès 2019 mettre fin au mécanisme pénalisant et injustifié du gel prudentiel qui leur est imposé alors qu’ils sont sous DAF dans le cadre d’une enveloppe financière fermée ; la fin de ce mécanisme ne doit pas faire reporter l’effort sur les autres secteurs comme le MCO ou le SSR.

2/ Accompagner la mise en oeuvre des projets territoriaux de santé mentale obligatoires au 1er juillet 2020 par un soutien technique des ARS ARS Agence Régionale de Santé

Cliquez pour en savoir plus
 :

- Pour réaliser les diagnostics territoriaux en associant étroitement à leur élaboration l’ensemble des acteurs concernés patients, familles, professionnels des champs sanitaire médico-social et social
- Pour favoriser la structuration territoriale des dispositifs d’accompagnement et de soins (Communautés Psychiatriques de Territoire ou dispositifs équivalents …) en mobilisant notamment le fonds d’investissement organisationnel dédié aux organisations innovantes

3/ Structurer spécifiquement pour les établissements du secteur public une organisation de la psychiatrie publique prenant en compte la nécessité d’un pilotage clairement identifié et cohérent des dispositifs de soins et de prévention relevant de son champ dans les Groupements Hospitaliers de Territoire  :
- Notamment en matière de gouvernance, de budget et d’information médicale pour permettre aux professionnels concernés d’assurer pleinement leur mission de responsabilité populationnelle selon les principes de la politique de secteur réaffirmés par la Ministre :
- Dans cette perspective, préciser les conditions de priorisation de la psychiatrie dans les plans régionaux d’investissement prévus dans ma santé 2022 notamment dans le contexte des GHT

4/ Sur la base d’orientations validées au niveau du comité national de pilotage de la psychiatrie :
- Garantir l’accès aux services de psychiatrie infanto-juvénile par un renforcement des moyens disponibles et prioriser notamment les postes hospitaliers et universitaires en les affectant clairement à cet objectif
- Structurer et développer la recherche autour d’une coordination nationale de la recherche en psychiatrie en associant l’ensemble des professionnels concernés (Praticiens hospitaliers, chercheurs, universitaires, psychologues, infirmiers, …)
- Mener à leur terme les travaux engagés pour la prise en charge psychiatrique des personnes âgées et en addictologie, ainsi que ceux sur la réforme des modalités d’allocations de ressources pour la psychiatrie
- Mettre en oeuvre la prise en charge sanitaire répondant aux besoins des personnes autistes et de leurs proches en lien étroit avec l’ensemble des partenaires concernés
- Déployer les pratiques de soins de réhabilitation psycho-sociale sur l’ensemble du territoire
- Engager les travaux préparatoires à l’élaboration du nouveau régime d’autorisation des établissements en psychiatrie

D’ici la fin 2019 :

5/ Définir et mettre en oeuvre pour septembre 2019 les pratiques avancées infirmières en psychiatrie. Identifier les programmes de formation nécessaires à l’évolution des compétences et responsabilités de l’ensemble des catégories professionnelles intervenant dans le champ de la psychiatrie (psychologues, assistants socio-éducatifs, etc…).

6/ Garantir des conditions de séjour hospitalier respectant les droits et la dignité des patients avec une attention particulière aux patients mineurs.

7/ Combler le retard d’application de l’incitation financière à l’amélioration de la qualité (IFAQ) pour le champ de la psychiatrie. Pour mémoire, la psychiatrie est la seule discipline médicale qui est exclue de ce dispositif incitatif (généralisation 2016 pour MCO, 2017 pour SSR).

8/ Développer des indicateurs qualité et sécurité des soins dédiés à la psychiatrie ainsi que des indicateurs CAQES qualitativement et quantitativement harmonisés au niveau national.

9/ Permettre le développement de la télémédecine dans le domaine de la psychiatrie en proposant un modèle économique de nature à assurer la pérennité des expérimentations validées et la mise en place de ce mode de prise en charge.

10/ Promouvoir la psychiatrie médico-légale et maintenir notamment un statut de service public pour l’expert travaillant à l’interface santé-justice

(*) LISTE DES 21 ORGANISATIONS :

  • Sadek BELOUCIF Président du Syndicat National des médecins, chirurgiens, spécialistes, biologistes et pharmaciens des Hôpitaux Publics (SNAM-HP).
  • Marc BETREMIEUX Président du Syndicat des Psychiatres des Hôpitaux (SPH).
  • Rachel BOCHER Président de l’Intersyndicale des Praticiens Hospitaliers de France (INPH).
  • Jean-Jacques BONAMOUR DU TARTRE Président de la Fédération Française de Psychiatrie (FFP).
  • Jacques BORGY Secrétaire Général du Syndicat National des Psychologues (SNP).
  • Stéphane BOURCET Président de l’Intersyndicale de la Défense de la Psychiatrie Publique (IDEPP).
  • Michel DAVID Président de l’Association des Secteurs de Psychiatrie en Milieu Pénitentiaire de Psychiatrie (ASPMP).
  • Claude FINKELSTEIN Présidente de la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (FNAPSY).
  • Thierry GODEAU Président de la Conférence nationale des Présidents des Commissions Médicales d’Etablissement de Centres Hospitaliers.
  • Jean-Paul LANQUETIN Responsable du Groupe de Recherche en Soins Infirmiers (GRSI) – Centre Hospitalier de Saint-Cyr au Mont d’Or.
  • Pascal MARIOTTI Président de l’Association des Etablissements du service public de Santé Mentale (ADESM).
  • Gladys MONDIERE et Benoit SCHNEIDER Co-Présidents de la Fédération Française des Psychologues et de Psychologie (FFPP)0
  • Marie-Rose MORO Présidente du Collège National des Universitaires de Psychiatrie (CNUP).
  • Christian MÜLLER Président de la Conférence nationale des Présidents de Commissions Médicales d’Etablissement de Centres Hospitaliers Spécialisés.
  • Antoine PERRIN Directeur Général de la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne - Privés et non lucratifs (FEHAP).
  • Annick PERRIN-NIQUET Présidente du Comité d’Etudes des Formations Infirmières et des Pratiques en Psychiatrie (CEFI-Psy).
  • Marie-Jeanne RICHARD Présidente de l’Union Nationale de Familles et Amis de personnes malades et/ou handicapés psychiques (UNAFAM).
  • Norbert SKURNIK Président de la Coordination Médicale Hospitalière (CMH).
  • Jacques TREVIDIC Président de la Confédération des Praticiens Hospitaliers (CPH).
  • Michel TRIANTAFYLLOU Président du Syndicat des Psychiatres d’Exercice Public (SPEP).
  • Frédéric VALLETOUX Président de la Fédération Hospitalière de France (FHF).


ASSOCIER LES USAGERS AUX PRISES DE DÉCISION : ADVOCACY FRANCE PRÉSENTE DES VIDÉOS DE SENSIBILISATION

GUIDE A DESTINATION DES USAGERS :

Comment prendre en compte la parole des usagers handicapés psychiques, et les associer aux prises de décision ? Quels sont les obstacles ? Suite à une recherche-action sur ces thèmes, l’association Advocacy a élaboré des guides pour la pratique.

Menée en 2016-2017, la recherche-action sur le thème « De la déqualification à la prise de parole en santé mentale » a associé de nombreux Groupes d’entraide mutuelle (GEM GEM Groupe d’Entraide Mutuelle ) et des sociologues. Chercheurs-usagers et chercheurs-professionnels ont, ensemble, mené ce projet, dans le respect des expertises de chacun. Les uns ayant formé les autres à conduire et analyser un entretien, à porter un discours commun ; pendant que les autres ont témoigné et partagé les obstacles de leur quotidien. Le chercheur-collectif, qu’ils ont créé, a permis l’émergence de solution pour contourner les difficultés de communication et de compréhension entre les personnes ayant des troubles psychiques et les personnes qui les accompagnent pour faciliter leur inclusion. De premiers résultats ont été diffusés dans un rapport fin 2017.

Des guides pour les usagers et les professionnels Poursuivant cette démarche, Advocacy publie des outils pratiques sur le thème « Faire valoir ses droits et gagner en autonomie », et destinés aux personnes en souffrance psychique et aux professionels qui les accompagnent. Ils donnent des recommandations pour favoriser le dialogue entre personnes concernées et professionnels.

Vidéo : Guide à l’usage des usagers :

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Schizophrénie : la vitamine D pourrait diminuer la dépression

Article paru dans : Le Quotidien du Médecin

L’hypovitaminose D est associée à la dépression et à l’anxiété dans la schizophrénie[

Une supplémentation en vitamine D permettrait de réduire le taux de dépression et d’anxiété chez les personnes atteintes de schizophrénie. C’est ce que montre une étude nationale française menée entre 2015 et 2017 par les centres experts en schizophrénie.

Sur les 140 sujets inclus dans l’étude, 21,4 % présentaient une carence en vitamine D. Davantage de syndromes dépressifs et d’anxiété ont été rapportés chez ces patients par rapport aux patients non carencés. Une tendance au syndrome métabolique a également été mise en évidence chez les patients manquant de vitamine D.

Une supplémentation en vitamine D, mise en place chez 8,5 % des patients, a permis de diminuer les taux de dépression, d’anxiété et de syndrome métabolique.

« Les auteurs proposent que toute personne souffrant de schizophrénie et/ou de dépression reçoive une supplémentation en vitamine D, ne serait-ce que pendant les 3 mois d’hiver, période pendant laquelle les taux sont au plus bas », selon le communiqué de l’AP-HM.



Un guide pour améliorer la coordination entre médecins généralistes et professionnels de la psychiatrie

Un guide pour améliorer la coordination entre médecins généralistes et professionnels de la psychiatrie

En France, la coordination entre médecins généralistes et professionnels de la psychiatrie reste encore insuffisante pour permettre une prise en charge globale de qualité pour les usagers, et éviter les ruptures de soins.

Pour répondre à cet enjeu, la HAS vient de publier un guide "Coordination entre le médecin généraliste et les différents acteurs de soins dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux – états des lieux, repères et outils pour une amélioration". Celui-ci a pour objectif de renforcer la coordination interprofessionnelle dans la prise en charge des patients adultes souffrant de troubles mentaux.

Il dresse un état des lieux des expériences d’amélioration de la coordination conduites en France et à l’étranger, et propose des repères et outils afin d’aider les professionnels à déployer une meilleure coordination.

Les expériences sont classées en cinq grandes catégories :

Amélioration de la communication : échange d’information et liaison (annuaires de ressources, lignes téléphoniques dédiées, etc), processus renforcés d’adressage vers les soins spécialisés Lieux d’exercices partagés Dispositifs de soins partagés : consultation d’évaluation par les professionnels spécialisés sur demande du médecin généraliste, diagnostic et conseils, etc. Coordination de parcours de santé avec le case/care management Dispositifs intégrés avec des approches de type collaborative care

Synthèse du Guide-<https://www.has-sante.fr/portail/up…

Guide -<https://www.has-sante.fr/portail/up…

Plus d’infos sur la HAS-<https://www.has-sante.fr/portail/jc…



"Double peine pour les jeunes victimes d’un épisode psychotique"

Ce dossier intéressant a été publié dans Le Figaro du 15 octobre, suite à la parution de l’ouvrage « Psychiatrie, l’état d’urgence » des Pr Marion Leboyer et Pierre-Michel Llorca de la Fondation Fondamental. Occasion d’informer le grand public sur la nature des troubles psychotiques, et de parler du gâchis que sont la prise en charge (plus qu’inégale) et la stigmatisation.

Un chiffre à retenir : seuls 0,16 cas d’homicides pour 100 000 habitants sont imputables à des personnes atteintes de troubles psychiatriques, selon le Pr Leboyer.

Lire l’article ICI : -<http://www.promesses-sz.fr/images/J…



Aller mieux à ma façon !

L’outil Aller mieux à ma façon. Cet outil vise à soutenir l’autogestion des symptômes anxieux et dépressifs

Nous vous faisons parvenir en pièce jointe l’outil Aller mieux à ma façon. Outil que vous pouvez télécharger pour utilisation !

Cet outil vise à soutenir l’autogestion des symptômes anxieux et dépressifs. Il a été développé par notre équipe à partir de l’expérience d’une cinquantaine de personnes en rétablissement.

Qu’est-ce que l’autogestion ?

L’autogestion consiste à favoriser son propre rétablissement à travers de petites choses qu’on met en place dans son quotidien pour aller mieux.

Tout comme pour la santé physique, chaque action compte pour améliorer votre santé mentale. Afin de vous sentir mieux sur une base quotidienne, il est utile de planifier et de prioriser dans votre horaire des gestes ou des activités qui vous font du bien. Il n’y a pas de recette unique pour se rétablir. Chacun doit identifier quels sont ses propres moyens pour aller mieux.

Cet outil vous propose une démarche en quatre étapes pour vous aider à développer votre plan d’autogestion personnalisé. Cette démarche complète les traitements habituels comme la psychothérapie ou les médicaments. Elle ne les remplace pas.

Bottin de ressources complémentaires

Nous vous invitons à consulter notre bottin de ressources pour vous aider à planifier les moyens que vous désirez mettre en place pour aller mieux : Bottin de ressources ]->http://vitalite.uqam.ca/ressources-….

[L’équipe du Laboratoire Vitalité]->http://www.vitalite.uqam.ca/

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Cafés- Rencontres DRÔME 2018

Ce sont des moments d’écoute et d’échanges où les familles exposent leurs situations, leurs difficultés et sont entendues et comprises par des bénévoles "semblables" mais ayant l’expérience de l’UNAFAM. Soyez assurés de la confidentialité de ces échanges.

La délégation de la Drôme propose cinq lieux de cafés rencontres dans le département :

- sur Crest : Crest Actif Quai Bérangier de la Blache (à coté du cinéma EDEN)
- sur Montélimar : 302 S – Maison de la Vie Associative – Av du 45ème régiment de Transmission
- sur Nyons : Salle de Rencontres HLM Bat 1 Place de Sauve (à 300m à l’ouest de Super U)
- sur Romans : Résidence Charlotte Chaze Chemin des Bœufs
- sur Valence : Maison Relais Santé 4 rue du Clos Gaillard (derrière la gare)

Calendrier des cafés-Rencontres 2018 sur la Drôme
CREST : 1er samedis des mois pairs

3 février 2018

7 avril 2018

2 juin 2018

6 octobre 2018

1er décembre 2018

MONTELIMAR : 2ème samedis des mois impairs

13 janvier 2018

10 mars 2018

5 mai 2018

7 juillet 2018

8 septembre 2018

10 novembre 2018

NYONS : 3ème samedis des mois pairs

10 février 2018

7 avril 2018

16 juin 2018

6 octobre 2018

15 décembre 2018

ROMANS : 2ème ou 3ème samedis des mois pairs

10 février 2018

21 avril 2018

16 juin 2018

20 octobre 2018

15 décembre 2018

VALENCE : 1er samedis des mois impairs

6 janvier 2018

3 mars 2018

5 mai 2018

7 juillet 2018

1er septembre 2018

10 novembre 2018

Ci-dessous tableau des dates de cafés rencontres Drôme 2018 à imprimer :

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Création de l’association AJIR-PSY

AJYR-PSY

Ci joint le communiqué de presse établi lors de la création par des journalistes de l’association AJIR-PSY : Association de Journalistes pour une Information Responsable en Psychiatrie

En complément de cet article vous trouverez un fichier PDF en fin de page reprenant le mémo établi par cette association à l’attention des journalistes :

Créée par des journalistes conscients de l’effort à consentir pour améliorer le statut des personnes souffrant de troubles mentaux, AJIR-PSY (Association de Journalistes pour une Information Responsable en Psychiatrie) s’engage à donner au public une information objective et respectueuse, à la hauteur du problème de santé publique que représente la santé mentale. AJIR-PSY s’inscrit dans une démarche analogue à celle de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) qui a reçu le soutien des pouvoirs publics canadiens.

La santé mentale : une urgence de santé publique en France

Selon l’OMS, les troubles mentaux deviendront dès 2020 la première cause d’invalidité dans le monde devant les maladies cardiovasculaires et le cancer. Un problème de santé publique qui n’épargne pas la France : on estime aujourd’hui qu’une personne sur cinq souffrira d’une maladie psychique au cours de sa vie, soit 13 millions de Français directement touchés un jour ou l’autre. Et si l’on tient compte de l’entourage immédiat des patients, c’est environ un tiers de la population française qui est concernée par la santé mentale.

Dans les médias :

une information rare et souvent stigmatisante Et pourtant. La psychiatrie souffre d’un déficit cruel d’information dans les médias quand elle n’est pas associée à la diffusion d’images erronées à propos des personnes atteintes de troubles psychiatriques.

Titres à sensation, traitement des faits divers accréditant des idées fausses, usage métaphorique à connotation négative des termes « schizophrénie » ou « autisme », non respect du secret médical , … sont autant de comportements qui stigmatisent les malades psy-chiques alors que leur souffrance aurait droit a autant d’égards que celle vécue dans d’autres pathologies.

Ce discours stigmatisant n’est pas non plus sans conséquences sur la recherche, l’organisation du système de santé, l’attribution de soutiens financiers aux structures médico-sociales, etc. La psychiatrie ne représente en effet que 2% des investissements de la recherche biomédicale contre 16 % aux États-Unis. C’est également la spécialité qui sera amenée à connaître une des plus fortes baisses d’effectifs dans le monde médical.

AJIR-PSY s’engage donc résolument pour une information responsable en psychiatrie.

Pour en savoir + sur l’AJIR-PSY : contact@ajirpsy.org

Bonne lecture ! (fichier ci-dessous)

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L’Equipe des Bénévoles de l’UNAFAM Drôme



Idée livre : "Des silences et des cris", par Arthurine Vincent

La Danse des mouettes est très heureuse de vous annoncer la parution de son premier livre le 28 août 2018 : "Des silences et des cris".

Le mot de l’éditeur : Arthurine Vincent est née près de Lille en 1977. Elle est écrivaine, plasticienne, musicienne. Elle chante sous le nom d’ Anna Bizman & moi. Après avoir « griffonné » des dessins sans rien en montrer pendant des années, elle a commencé à participer à des expositions collectives en 2012. Elle souffre, par ailleurs, de troubles psychiques qui ont été le terreau de ce premier livre, Des silences et des cris, publié en août 2018. Sous des formes très disparates, les textes de ce recueil se rejoignent par une unité de lieu : l’hôpital psychiatrique. Malgré ses séjours effectués dans divers hôpitaux en psychiatrie, il ne s’agit en rien de « témoignages », mais d’un véritable travail de création, invention pure de l’artiste qui a saisi à la source, l’inspiration explosive de ces lieux de sur-vie ; ce sont donc bel et bien des textes de fiction, des portraits de personnages, de patient-e-s qu’elle aurait pu rencontrer mais qui sont né-e-s de son imagination.

Arthurine Vincent a écrit ce recueil par nécessité intime de créer et de raconter, mais également de façon éthique pour parler autrement de la souffrance psychique qui est souvent caricaturée : cet ouvrage se refuse à toute stigmatisation et l’auteure donne à chacun de ses personnages une identité, une singularité propres. Le regard se place au-delà des symptômes. Se frôlent ici des textes extrêmement courts et d’autres beaucoup plus longs, des nouvelles, des poèmes, des correspondances… Et s’y entrelacent quelques photographies et beaucoup de peintures ; quelques-unes sont l’oeuvre du peintre Marjan avec lequel Arthurine Vincent partage la sensibilité et l’intérêt pour les thèmes de l’enfermement physique et/ou psychique.

La délégation UNAFAM Drôme est très heureuse d’avoir pu aider Arthurine à réaliser ses rêves et lui permettre d’éditer son livre !



Le Cosmos Mental® : un clip Psycom pour comprendre la santé mentale

Clip Vidéo pour comprendre la santé mentale

« Il n’y a pas de santé sans santé mentale » nous dit l’Organisation mondiale de la santé. Mais, qu’est-ce que la santé mentale ? Comment évolue-t-elle au fil de la vie de chaque personne ? Quels sont les facteurs individuels et collectifs qui l’influencent ? Que peut-on faire pour la préserver ?

A la veille de la mise en place, par la ministre des Solidarités et de la Santé, Mme Agnès Buzyn, du Comité stratégique de la santé mentale et de la psychiatrie, Psycom propose un nouvel outil de promotion de la santé mentale qui s’inscrit dans les priorités du Plan Prévention Santé .

La santé mentale, quelques repères

La santé mentale est une composante importante de notre santé, qui ne se résume pas à l’absence ou la présence de troubles psychiques . La santé mentale est la recherche permanente d’un équilibre entre toutes les dimensions de notre vie : émotionnelle, psychique, physique, sociale, spirituelle, économique. Elle est influencée par nos conditions de vie, les événements marquant notre vie, la société dans laquelle nous vivons et nos valeurs personnelles.

Qu’est-ce que le Cosmos mental® ?

Le Cosmos mental® est un clip pédagogique Psycom, créé avec Les Zégaux , pour expliquer de manière imagée le concept de santé mentale. La métaphore du Cosmos illustre la complexité et la dynamique de la santé mentale, qui évolue tout au long de la vie. Dans sa fusée, l’individu voyage au milieu de planètes "ressources" et "obstacles", affronte des astéroïdes "accidents de parcours", rencontre des étoiles filantes "événements de vie" et tente de se maintenir sur la Voie lactée de "l’équilibre psychique"Le Cosmos mental® est un clip pédagogique Psycom, créé avec Les Zégaux[6], pour expliquer de manière imagée le concept de santé mentale. La métaphore du Cosmos illustre la complexité et la dynamique de la santé mentale, qui évolue tout au long de la vie.

Dans sa fusée, l’individu voyage au milieu de planètes "ressources" et "obstacles", affronte des astéroïdes "accidents de parcours", rencontre des étoiles filantes "événements de vie" et tente de se maintenir sur la Voie lactée de "l’équilibre psychique".

Découvrir le clip  : Le Cosmos mental®



Méthode NEAR, étude chez l’adulte et l’adolescent

La méthode NEAR  : Présentation & premiers résultats

Dans cette vidéo nous sont présentés les premiers résultats d’une étude sur la méthode NEAR chez l’adulte et l’adolescent menée par le Centre Ressource et référent en Remédiation Cognitive et Réhabilitation Pychosociale (Ile de France).

Vidéo tournée le 29 juin 2018 lors de la 7ème journée du C3RP.

[Vidéo de la Méthode NEAR ]->http://c3rp.fr/wp-content/uploads/2…



NEWSLETTER CLUBHOUSE LYON

A la demande de plusieurs bénévoles, nous vous faisons parvenir (fichier PDF joint) quelques informations sur le ClubHouse de Lyon et ses activités . Cette association a deux objectifs principaux : rompre l’isolement et insérer ses membres dans le monde professionnel.

Présentation de la Newletter Printemps/Ete 2018

"Nous sommes fiers et heureux de contribuer à la création voici notre première newsletter dans laquelle nous avons le plaisir de vous présenter le Clubhouse Lyon. Cette association a deux objectifs principaux : rompre l’isolement et insérer ses membres dans le monde professionnel."

Ci-joint : Newletter ClubHouse

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Ouverture d’une maison de répit à Lyon

Ouverture d’une maison de répit à Lyon : Les familles éprouvées par la maladie ont désormais un endroit où se reposer

C’est une première en France ! Les personnes aidées et leurs proches aidants disposent désormais d’un lieu de répit, à dix minutes du centre de Lyon. La maison de répit de la Métropole de Lyon est le 1er établissement dédié au répit pour les familles éprouvées par la maladie, le handicap ou la dépendance à domicile. Un lieu de vie pensé pour offrir un temps de répit dans un quotidien souvent éprouvant.

En France on compte 11 millions d’aidants familiaux. Ce sont des personnes qui s’occupent de proches en situation de handicap, de personnes âgées ou malades. Un aidant sur deux est salarié, ce qui rend leur quotidien éprouvant. Lorsqu’ils rentrent du travail, ils doivent s’occuper de leurs proches, bien qu’ils ne soient pas des professionnels de santé. Pour remédier à ce problème, et permettre aux aidants de lâcher prise, la première maison de répit de France a ouvert ses portes le 1er octobre. Elle se trouve à dix minutes du centre de Lyon, sur la commune de Tassin la Demi-Lune. C’est la Fondation France Répit qui est à l’origine du projet, en partenariat avec la fondation OVE.

Un cadre agréable pour se sentir chez soi L’établissement comporte 21 chambres. Il accueille toute l’année sept jours sur sept des enfants et des adultes malades ou handicapés, ainsi que leurs proches aidants. Les créateurs de ce lieu sont même allés chercher des meubles anciens pour habiller l’intérieur, afin de donner un touche d’authenticité et de vie à l’établissement. On sort du cadre austère et médical habituellement qui rappellent le parcours de soin, l’aidant et l’aidé doivent se sentir chez eux. Après une semaine d’ouverture, Henri de Rohan-Chabot, délégué général de la fondation France ----Répit, constate déjà l’effet positif sur les premiers arrivants.



Paroles de Profamille

Moi, infirmière et compagne

Mon compagnon, avec lequel nous avons maintenant une petite fille, avait eu une dépression avant notre rencontre. Mais, pendant six ans, il a été parfaitement bien, sans traitement ni suivi. Il travaillait en tant que technicien et faisait en même temps des études en formation continue pour devenir ingénieur. Il est très courageux, il accorde beaucoup d’importance au travail, comme moi d’ailleurs. Alors qu’il venait de changer d’emploi tout en continuant à rédiger son mémoire de fin d’études, en 2013, il a eu une rechute.

J’ai décidé de l’accompagner

Je me suis demandé si cette situation stressante n’en était pas la cause finalement. Il a été hospitalisé, le diagnostic de schizophrénie a été posé plus tard. Il a eu un traitement qu’il a arrêté un jour à mon insu.

Il n’allait plus à ses rendez-vous ; ça n’allait vraiment pas, j’ai décidé de l’accompagner à l’hôpital de jour. La psychiatre a remarqué que j’étais moi-même perdue. Elle m’a parlé, m’a conseillé de suivre le programme Profamille. Sans me forcer mais en me donnant un délai assez court pour me décider. J’avais confiance en cette femme. J’ai accepté. Heureusement, car cela m’a vraiment aidée.

En fait, ma belle-mère m’avait déjà parlé de Profamille, mais j’avais cru comprendre qu’il s’agissait d’un groupe de paroles, ce dont je ne voulais pas parce que j’allais trop mal et n’étais pas prête à recevoir la parole de personnes en difficulté.

J’ai appris ce qu’était la maladie

Ce qui m’a plu dès le début a été d’apprendre ce qu’est la maladie. Bien qu’infirmière, je n’y connaissais rien. Maintenant que je comprenais les symptômes, j’étais moins surprise par les réactions de mon compagnon. Par contre, il m’a été difficile d’entendre que la schizophrénie est une maladie chronique, que seulement 20% des malades retravaillent etc. Il a fallu que j’entreprenne un gros travail sur moi, que j’accepte qu’il y ait eu un avant et qu’il y ait un après.

En fait, j’étais venue avec beaucoup d’appréhensions parce que suis mal à l’aise dans les groupes en général. Mais malgré les personnalités très différentes de chacun, on a toujours respecté les ressentis et les opinions des uns et des autres. C’était chaleureux. J’ai pu faire connaissance de personnes que je n’aurais jamais rencontrées autrement.

A la fin des séances, j’ai eu l’impression d’un grand vide, mais j’ai aussi apprécié d’avoir plus de disponibilité pour mieux appréhender les choses, ce qui est un peu compliqué pendant la formation qui est concentrée sur peu de temps.

Mes croyances ont changé

On nous avait donné des astuces pour être moins anxieux. Je les ai appliquées. Ça a eu l’effet immédiat de faire baisser mon stress. Et, du coup, il y a eu moins de tension dans notre famille. Je suis sortie de cette attitude, mes croyances ont changé. J’ai appris à m’ouvrir plus aux autres, à voir aussi les choses positives. Par exemple, j’ai ouvert un petit carnet dans lequel je note les événements positifs de la journée. Aujourd’hui, on ne survit plus, on vit.

J’aurais quand même espéré voir plus de bénéfices chez mon compagnon, qu’il prenne plus d’initiatives. Encore que c’est en dents de scie. Hier par exemple, il a fait tant de choses qu’on aurait pu croire à une journée « comme avant ».

Profamille m’a aidée à comprendre ce que la maman de mon compagnon pouvait ressentir. On s’entendait bien, mais il pouvait aussi y avoir des moments de tension. Aujourd’hui, les relations sont plus simples avec elle.

La méthode des 4 P

Dans ma vie professionnelle aussi, j’utilise les techniques Profamille, notamment quand je suis confrontée à une relation anxiogène, avec les personnes malades ou avec mes collègues. La méthode des « 4P » pour féliciter les patients est aussi très efficace. Et je me sers aussi de ce que j’ai appris pour déjouer les croyances automatiques. Ça fait du bien.

Chaque soignant devrait suivre Profamille dans le cadre de la formation continue. Il y avait justement un infirmier dans le groupe. Il a beaucoup appris en croisant le regard des parents. Les infirmiers à l’hôpital ne connaissent pas suffisamment la maladie. Par exemple, je n’en ai jamais vu un seul proposer à mon compagnon de démarrer une activité lorsqu’il était en hospitalisation.

Ma crainte, comme chez beaucoup de proches, est que son état n’évolue pas. Au fond mon espoir est qu’il retrouve une vie heureuse comme avant. Qu’il retrouve aussi un travail, mais avant tout qu’il se sente bien. Avant, j’aurais mis le travail en toute première priorité. Ma vision des choses a changé…



PROFAMILLE

Elisabeth Boussion, nous présente pour PromesseS en quelques minutes le programme de psychoéducation Profamille (Eduquer, Soutenir, Surmonter Ensemble les Schizophrénies). Vidéo tournée lors du congrès réh@b à Lyon.

Découvrir la vidéo : PROFAMILLE



Schizophrénie : la stigmatisation des proches …

Témoignage d’un proche de malade atteint de schizophrénie

Dominique, membre de l’association PromesseS et mère d’un jeune homme souffrant de schizophrénie, a autant vécu la stigmatisation de la maladie que son fils. Elle exprime combien il est à la fois difficile et indispensable de briser le tabou.

Découvrez son témoignage.

Merci à l’ Association PromesseS et au CRR Centre ressource réhabilitation psychosociale et remédiation cognitive pour cette vidéo.

[Vidéo ici ]->https://www.facebook.com/collectifs…



SCHIZOPHRÉNIE, BONHEUR & CIE

EN FRANCE, 600 000 PERSONNES SONT ATTEINTES DE SCHIZOPHRÉNIE. SE RÉTABLIR ET VIVRE AVEC, C’EST POSSIBLE ! MARGOT ET SES PROCHES TÉMOIGNENT

La Fondation FondaMental lance une campagne de sensibilisation sur la schizophrénie en partenariat avec l’Unafam pour lutter contre les idées reçues et rappeler que le rétablissement est possible

Consulter le site->https://www.bonheur-et-schizophreni…>



« L’IMPASSE », UN FILM CHOC DE L’ASSOCIATION CLUBHOUSE

Avec plus de 8000 suicides chaque année, la maladie mentale tue et il est grand temps de faire tomber le tabou.

Lien à suivre à propos du film  : l’Impasse -<https://www.facebook.com/ClubhouseF…

« Dans un contexte français brûlant autour de la psychiatrie - grèves des personnels soignants dans les hôpitaux psychiatriques, sortie du livre ‘Psychiatrie : l’Etat d’urgence’, l’engagement public qui peine à reconnaître l’ampleur des besoins - l’association Clubhouse France décide de faire entendre sa voix. Le but de cette campagne diffusée sur les réseaux sociaux ce 10 octobre est d’interpeller sur ce qui se cache derrière la psychiatrie : des vies d’hommes et de femmes sont en jeu ! Le silence et la méconnaissance sont bien plus criminels que les personnes en souffrance. Nous sommes tous concernés et il est vital d’en parler. » Céline Aimetti, Déléguée Générale et cofondatrice de Clubhouse France. Convaincus de l’urgence d’agir, le couple de réalisateurs Julia et Nicolas le Gal et leur équipe de USKI productions ont joint leurs forces à Jacques-Edouard Duffour et son agence M&C Saatchi.ONE pour alerter le public français et mobiliser sur les enjeux de santé mentale. En effet, en France, 2 millions de personnes vivent avec un trouble psychique grave. C’est la première cause de suicide, on compte un suicide toutes les heures et pourtant le tabou règne. C’est à partir de ce constat qu’a été pensé le film « L’impasse » qui met en scène un père cherchant son fils sur les toits de Paris avant qu’il commette l’irréparable…

Le film finit sur une note positive, ce qui a toujours été le positionnement de l’association quant aux questions de santé mentale. Une façon de promouvoir la solution innovante, en France, de l’association qui est un chaînon manquant entre l’hôpital psychiatrique (le suivi médical) et le retour à une vie active et épanouissante mais aussi d’appeler à la générosité. En ce sens, l’action de l’association dépend à 70% de donateurs. Il est grand temps de reconnaître cet enjeu de société majeur en tant que grande cause où chacun à un rôle à jouer.