Cette jeune femme a dû interrompre plusieurs fois des études supérieures avant d’être reconnue handicapée par sa maladie psychique. "Je suis parvenue à un stade de ma vie où j’ai voulu nommer la maladie. Non pas pour l’accepter, cela, je pense, ne se fera jamais, mais pour, en cessant de la nier, mieux adapter mon quotidien à mes possibilités…"
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